Ahmed Brahim, un opposant tunisien de gauche, chef du Mouvement Ettajdid (Renouveau, légal) se lance dans la bataille électorale pour les présidentielles de 2009 sous les couleurs d’une coalition démocratique en rupture avec « le pluralisme de façade ».
Elus français de gauche et personnalités de la société civile ont rendu hommage aux habitants du bassin minier de Gafsa, situé à 350 Km de Tunis, où avaient eu lieu de violentes manifestations en juin 2008.
Me Néjib Chebbi, chef historique du parti démocratique progressiste (PDP, formation de l'opposition légale), a annoncé lundi qu'il maintenait sa candidature à l'élection présidentielle tunisienne de novembre 2009, malgré un récent amendement constitutionnel l'écartant automatiquement de la course.
Le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a promis vendredi de veiller à "assurer toutes les conditions requises" pour que les élections présidentielle et législatives prévues en Tunisie en novembre 2009 "se déroulent dans un climat de transparence, de respect de la loi et reflètent la volonté populaire".