Six partis d'opposition font une marche pour revendiquer la démocratie et dénoncer l'autoritarisme de l'islamiste Ghanouchi qu'ils comparent à celui du président dictateur déchu Ben Ali et de ses troupes qui se passent de légalité.
Le printemps arabe en Tunisie n'a pas accouché d'une démocratie reconnaissant l'égalité citoyenne et les libertés individuelles.
Le politique s'est inféodé au religieux et le populisme actif à l’œuvre fait désormais loi. Une chape de plomb s'est donc abattue sur la "révolution de jasmin".