France : violente agression d’une collégienne de 14 ans à la suite d’échanges sordides sur les réseaux sociaux 

France : violente agression d’une collégienne de 14 ans à la suite d’échanges sordides sur les réseaux sociaux 

Trois adolescents, dont deux garçons et une fille scolarisée au même collège, ont été arrêtés et incarcérés, mercredi 3 avril, après avoir été accusés d'une tentative d'homicide volontaire sur la jeune Samara. Présumés responsables, ces trois mineurs ont été mis sous contrôle judiciaire, le parquet a pointé du doigt le garçon de 15 ans pour les coups les plus graves.

Le drame semble avoir pris racine dans le contexte trouble des réseaux sociaux, plus précisément sur Snapchat, où un compte incriminant des élèves a été créé, diffusant des contenus, avec en particulier une photo de la principale suspecte sans son voile qui aurait choqué ses proches. Ce cliché a provoqué une vague de colère chez Myriam, la jeune fille en question, poussant à la confrontation violente.

Un message provocateur

La veille de l'attaque, Samara avait été l'objet d'une convocation par un message provocateur sur le profil controversé. Certains suggèrent même que Myriam aurait pu orchestrer cette mascarade digitale dans le but de piéger sa concurrente présumée dans ce milieu scolaire troublé par des jalousies et des querelles.

Des témoins ont rapporté que l'animosité entre Myriam et Samara pouvait aussi se nourrir de rivalité personnelle, de jalouses rivalités adolescentes exacerbées par des échanges aigres sur les messageries instantanées.

La mère de Samara, Hassiba R., s'est exprimée publiquement, accusant les provocations incessantes envers sa fille, qu'elle a finalement défendue en insistant sur son respect des traditions familiales et religieuses face à un contexte tendu, souvent récupéré par des forces politiques.

L'école a repris son rythme après l'incident, les élèves discutent à mi-voix de l'incident, tandis que le corps enseignant rappelle à l'ordre avant de retrouver les salles de classe, laissant la cour retomber dans un silence qui pourrait ne pas durer.

La nouvelle ministre de l’éducation, Nicole Belloubet, a réagi sur X, assurant que toute la lumière devra être faite sur cet acte. Une cellule d’écoute et des équipes de sécurité ont été dépêchées sur place pour accompagner les élèves et le personnel de l’établissement.

 

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