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Les Gardiens de la révolution iraniens promettent de «traquer et tuer» Netanyahu

Dans un communiqué publié le 15 mars 2026 sur leur site Sepah News, les Gardiens de la révolution islamique d'Iran ont promis de « traquer et tuer » le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, qualifié de « criminel tueur d'enfants ». Cette menace directe intervient dans un contexte de guerre ouverte entre l'Iran d'une part, et Israël et les États-Unis d'autre part, qui a débuté fin février 2026.

« Si ce criminel tueur d'enfants est encore en vie, nous continuerons à le traquer et nous le tuerons de toutes nos forces », ont déclaré les Gardiens de la révolution sur leur site officiel. Cette promesse fait suite à des rumeurs ayant circulé sur les réseaux sociaux concernant l'assassinat de Netanyahu, démenties par son bureau qui a qualifié ces informations de « fake news ».

Les menaces des Gardiens de la révolution s'inscrivent dans une escalade militaire sans précédent. Début mars, l'Iran a affirmé avoir ciblé le bureau de Netanyahu avec des missiles Kheibar, ainsi que le quartier général du commandant de l'armée de l'air israélienne. Ces frappes font partie d'une campagne de représailles iranienne contre les attaques américano-israéliennes.

Un contexte de guerre dévastatrice

La menace contre le Premier ministre israélien survient après le lancement d'une offensive majeure américano-israélienne contre l'Iran le 28 février 2026. Cette opération militaire a causé la mort de plus de 1 200 personnes, dont le guide suprême Ali Khamenei et plusieurs hauts responsables du régime iranien.

Les frappes israéliennes et américaines ont notamment détruit le quartier général des Gardiens de la révolution iraniens, ce qui explique la virulence de la réaction de cette institution militaire d'élite. Les bombardements ont visé les installations nucléaires iraniennes, les sites de missiles balistiques, mais également les dirigeants politiques et militaires, les bases des Gardiens de la révolution et les milices Basij.

De son côté, Netanyahu a affirmé qu'Israël était « en train d'écraser l'Iran et le Hezbollah », promettant d'intensifier encore les frappes. Le Premier ministre israélien a également menacé le nouveau guide suprême iranien, qualifiant le successeur de Khamenei de « marionnette des Gardiens de la révolution ».

Des répercussions géopolitiques majeures

Cette guerre a provoqué des tensions internationales considérables. L'Iran a menacé d'un « embrasement mondial », avertissant que le feu de la guerre pourrait s'étendre bien au-delà du Moyen-Orient. Le président iranien Masoud Pezeshkian a qualifié la mort de Khamenei de « déclaration de guerre » et a fixé des conditions pour mettre fin au conflit.

Les Gardiens de la révolution ont également lancé des attaques contre des bases américaines dans les pays du Golfe et en Irak, visant les infrastructures militaires américaines et israéliennes dans la région. Les six premiers jours de guerre auraient coûté 11,3 milliards de dollars aux États-Unis, selon plusieurs sources.

Pour l'instant, aucune médiation internationale n'a réussi à apaiser les tensions. Les menaces directes contre Netanyahu marquent une nouvelle étape dans cette escalade, transformant le conflit en une confrontation personnalisée entre le chef du gouvernement israélien et l'une des institutions les plus puissantes du régime iranien.

La communauté internationale observe avec inquiétude cette spirale de violence qui pourrait déstabiliser l'ensemble de la région moyen-orientale et avoir des répercussions mondiales sur la sécurité et l'économie.

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