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Équipe de France : Zidane a refusé un cador pour prendre la tête des Bleus

Zinédine Zidane a tranché : pas question de dire oui à un cador du football européen tant que la voie de l'équipe de France lui restera ouverte. Le champion du monde 1998 a écarté plusieurs offres prestigieuses ces derniers mois, déterminé à honorer son accord moral avec la Fédération française de football pour succéder à Didier Deschamps après le Mondial 2026 disputé sur le sol nord-américain.

Selon plusieurs médias spécialisés, dont la presse espagnole et française, l'ancien numéro 10 des Bleus aurait reçu, ces dernières semaines, une proposition pour reprendre immédiatement les rênes d'un grand club européen. La réponse de l'intéressé fut sèche mais polie : « non ». Le triple vainqueur de la Ligue des champions avec le Real Madrid, devenu l'un des entraîneurs les plus convoités du marché, a confirmé en interne que son avenir était déjà engagé sur le banc des champions du monde 2018.

Cette discipline tactique imposée par Zidane illustre une stratégie longuement mûrie. Loin des terrains depuis quatre ans, l'enfant de la Castellane à Marseille a refusé de reprendre du service ailleurs pour ne pas compromettre sa parole donnée à la FFF. Plusieurs sources confirment qu'il décline systématiquement toute discussion susceptible d'entrer en collision avec son calendrier personnel, fixé sur la fin du mandat de Didier Deschamps.

Real Madrid, PSG, Manchester United, Al Hilal : la liste des refus

Les sollicitations n'ont pourtant pas manqué. En décembre dernier, le Real Madrid l'a approché après le départ de Xabi Alonso, à la recherche d'un nouveau patron pour reprendre la maison merengue. La perspective de retrouver son ancien club, où il a tout gagné comme joueur puis comme entraîneur, n'a pas suffi : Zidane a poliment décliné, fidèle à son engagement avec les Bleus. D'après AS, le maillot de la sélection française pèse aujourd'hui plus lourd à ses yeux que les retrouvailles avec Florentino Pérez.

Avant cela, plusieurs cadors avaient tenté leur chance, en vain. Le Paris Saint-Germain, Manchester United et Chelsea ont sondé son entourage à différentes reprises, parfois avec des projets sportifs très ambitieux. Du côté du Golfe, Al Hilal lui aurait offert un contrat aux montants vertigineux, plusieurs millions d'euros par saison, pour reprendre l'aventure saoudienne. Là encore, la réponse a été identique : Zidane n'envisage qu'une seule destination, celle des Bleus, sauf retour ponctuel au Real Madrid en cas d'échec sur le dossier français.

Cap sur l'après-Mondial 2026

Le tempo est désormais clair. Didier Deschamps quittera son poste de sélectionneur des Bleus après la Coupe du monde 2026, organisée conjointement par les États-Unis, le Mexique et le Canada. Après douze années de règne, l'homme aux deux finales mondiales et à un titre planétaire en 2018 laissera la place à une nouvelle ère. La Fédération française de football a signifié à plusieurs reprises sa préférence pour Zinédine Zidane afin d'incarner ce renouveau attendu par tout un pays de football.

Ce choix est d'autant plus assumé que Didier Deschamps lui-même a publiquement adoubé son ancien coéquipier. Dans un entretien à L'Équipe, le sélectionneur avait évoqué un Zidane « candidat naturel et attendu » pour lui succéder, balayant les théories d'une rivalité entre les deux figures du double champion du monde 1998. Cette continuité affichée rassure une partie du vestiaire actuel, où plusieurs cadres voient déjà en Zizou un patron capable d'apporter une nouvelle dynamique offensive et de relancer un projet de jeu critiqué ces dernières saisons.

Dans l'entourage du futur sélectionneur, on assure que Zinédine Zidane prépare déjà, en coulisses, ses premières pistes : encadrement technique, identité de jeu, gestion des stars du vestiaire tricolore. Le clan Zidane se tient prêt, mais respecte une consigne stricte : aucune sortie publique tant que Didier Deschamps est en fonction. Une élégance de circonstance, à la hauteur d'un homme qui a déjà fait son choix : pour Zizou, le prochain défi s'écrira en bleu, blanc, rouge, et nulle part ailleurs.

Reste désormais à savoir comment Zinédine Zidane abordera concrètement la transition. Plusieurs noms circulent déjà pour étoffer son futur staff, parmi lesquels d'anciens partenaires en sélection ou des techniciens passés par le centre de formation de Clairefontaine. La FFF, qui souhaite éviter toute cacophonie pendant la Coupe du monde 2026, a fait savoir que la passation se ferait dans la plus grande sérénité, une fois la dernière échéance américaine derrière les Bleus. Pour les supporters, il s'agira d'écrire un nouveau chapitre, près de trente ans après le sacre fondateur de 1998 dont Zidane fut, déjà, le visage planétaire.

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